« Pour moi l’Avarap c’est une méthode éprouvée et dynamisante pour une réorientation professionnelle et une recherche d'emploi, dans une aventure de groupe qui créée des liens forts.
L'Avarap permet de mieux se situer (personnalité et position Professionnelle) et donne des outils pour une recherche d'emploi.
Je l'ai déjà recommandée à plusieurs personnes. »
SYLVIE, Avocate internationale, Droit des affaires.
« L'Avarap représente l'amitié, l'entraide, l'écoute, une alternative à la recherche d'emploi individuelle; une méthodologie permettant de mieux se connaître en termes de compétences et de capacités.
La méthode est structurée et a été éprouvée. Chacun peut choisir son rythme de progrès.»
Christine, Responsable logistique
« La période de recherche d’emploi peut être profitable une fois surmonté le choc du licenciement.
Cela m’a permis de faire le point sur mes goûts et mes compétences et me poser les questions essentielles sur ce que je veux vraiment faire. »
Martine, Juriste d’entreprise
« J’ai attendu trop longtemps avant de rejoindre un groupe.
Je pensais pouvoir m’en tirer seul assez rapidement mais j’avais sous-estimé le travail de préparation nécessaire.
De toute façon c’est plus dur de garder le moral si on est isolé. »
Bertrand, ingénieur
Après 15 ans dans le même type d’activité, j’ai commencé à ressentir une certaine lassitude.
Lors d’un voyage aux Etats- Unis j’ai rencontré deux femmes d’une cinquantaine d’années, dont l’une professeur, qui m’a dit « je suis fatiguée de ce métier je vais en changer ! »
De retour en France j’ai commencé à réfléchir sérieusement à ce désir de changement.
Une amie m’a parlé de l’Avarap et j’ai intégré un groupe.
Préparer mon miroir m’a permis de découvrir que j’étais passée à coté de beaucoup de choses sans en avoir vraiment conscience.
Aider les autres à travailler sur leurs compétences m’a aidée à préciser les miennes. Le regard des autres aide à mieux se connaitre.
Seule je ne pense pas que j’aurais pu réussir. »
Fabienne, cadre secteur bancaire
« Quand on se retrouve en chômage on est déstabilisée et on se sent désarmée.
Pour moi le déclic a été une conversation dans le métro avec quelqu’un qui était passé par l’Avarap et qui m’en a parlé d’une manière tellement positive que je me suis dit que je devais aller voir. J’ai choisi l’Avarap à cause de la démarche de groupe.
Il y a une grande richesse d’expériences, les profils sont parfois complètement différents et les échanges sont fructueux.
L’énergie circule et s’il y a des moments de découragement ils ne touchent pas tout le monde en même temps.
On se sent accueillie dans un climat de confiance, on peut parler librement de ses projets mais d’une manière professionnelle.
La méthode Avarap demande beaucoup de discipline ; c’est un peu comme dans l’entreprise mais on est tous solidaires. »
Nathalie, ingénieur agronome.
« Plus que le simple déroulé d’une méthode (proche sur le fond d’une démarche d’Outplacement ou de Bilan de compétences) la philosophie que j’ai perçue est axée sur des valeurs d’écoute et d’échange, de respect des autres et de leur histoire, d’une participation active de chacun des membres du groupe sur lui-même ( ce qui est loin d’être évident) mais aussi sur les autres.( là est pour moi la véritable originalité et enrichissement de la méthode AVARAP).
Dans une période difficile, de questionnement et d’interrogation sur son vécu, son positionnement, son éventuel changement d’orientation où le doute et le manque de motivation prédominent, l’engagement vis-à-vis du groupe représente un salutaire catalyseur d’énergie positive.
L’autonomie est une qualité difficile à mettre en œuvre, elle exige recul, non complaisance avec soi et les autres, capacité à mettre en œuvre un plan, une action, définir des priorités, s’y tenir coûte que coûte malgré les difficultés ou les freins psychologiques ou matériels… »
Thierry, Directeur administratif et financier
« Il y a deux ans j’étais dans une situation difficile à vivre ; après un an de chômage je n’avais toujours pas obtenu un seul entretien d’embauche.
Je commençais à penser qu’a mon âge (56 ans) ce n’était plus possible.
Mon conseiller APEC m’a parlé de l’Avarap ; j’étais hésitant car échaudé par plusieurs expériences malheureuses. Je suis tout de même allé à une réunion de présentation et j’ai intégré un groupe.
Mon vrai problème en fait c’était l’impossibilité d’obtenir des rendez-vous en téléphonant ; or j’avais rapidement compris qu’à mon âge la seule solution c’était de travailler mon réseau. Le groupe m’a sauvé et cela s’est passé en deux étapes :
La première fois, au cours d’une réunion d’atelier où nous étions quatre, un collègue du groupe m’a proposé de prendre rendez- vous pour moi. J’ai assisté à la conversation qui s’est bien passée et c’est moi qui ait rappelé pour confirmer.
Le deuxième déclic a été l’offre d’un autre membre du groupe de m’ouvrir son carnet d’adresses: une dizaine de noms. C’est lui qui a pris le premier- rendez vous pour moi et m’a même accompagné à l’entretien.
A partir de ce moment là mes appréhensions ont presque totalement disparu et j’ai pris de nombreux contacts durant les trois mois qui ont suivi et obtenu une trentaine de rendez vous. Finalement j’ai passé trois entretiens d’embauche dont le dernier qui a été couronné de succès.
J’ai intégré une PME dynamique où je suis le plus ancien mais l’ambiance est très bonne.
Je suis vraiment reconnaissant au groupe et au parrain qui m’ont pratiquement sauvé ! »
Robert, gestion industrielle.
« Après 25 ans de banque je me suis retrouvé au chômage sur un marché encombré de profils comme le mien.
Après des essais infructueux où je me suis agité sans résultat, un ami m’indiqué l’Avarap.
Le groupe m’a permis de faire le point et de reprendre confiance.
J’ai redéfini un projet professionnel et, après plusieurs échecs en entretien j’ai finalement retrouvé un poste dans une PME.
Enseignement : ne pas se laisser aller au découragement, il y a toujours une solution possible; pour cela le groupe est irremplaçable.
Il faut adopter une position résolument professionnelle.
Mais il n’y a pas de secret, il faut vraiment travailler. »
Michel, responsable administratif
Dernière modification : 17/08/2010